Power Pixels

Power Pixels 2018

Power Pixels 2018
Exposition personnelle

La Galerie par GRAF Notaires, Paris, France

Du 10 octobre 2018 au 22 janvier 2019
La Galerie par GRAF Notaires
104, avenue des Champs-Elysées, 75008 Paris

de 9h15 à 12h45 et de 14h à 18h du lundi au jeudi
et de 9h à 13h et de 14h à 17h le vendredi (fermé samedi et dimanche)
Entrée libre (sonner à l'interphone sur P - escalier gauche, 4e étage)

Helena dos Santos, Directrice artistique
helenads64@gmail.com    

Eva Courtès, Collaboratrice     
selarl.montre-associes@paris.notaires.fr
Tél : 01 86 90 05 50

http://galerie-graf-notaires.com

La Galerie par Graf Notaires a choisi de présenter Power Pixels, une exposition personnelle de l'artiste franco/mexicain Miguel Chevalier.

La Galerie par Graf Notaires est une nouvelle galerie implantée aux Champs-Elysées, au cœur de l’étude notariale Graf Notaires Paris depuis janvier 2018. La Galerie a pour but de valoriser des artistes contemporains et de devenir un nouveau lieu d’expositions, de créativité et de rencontres dans le domaine de l’art.

Cet office notarial est spécialisé dans l’immobilier complexe, les investissements, l’aménagement et la promotion immobilière. Il se trouve ainsi en relation directe avec de nombreux professionnels du tertiaire, du logement et du commerce (maîtres d’ouvrage, architectes, géomètres, financiers).

A travers une série d'oeuvres numériques en mouvement, d'impressions et de sculptures, l’exposition Power Pixels de Miguel Chevalier rejoint les thématiques centrales de Graf Notaires Paris, à savoir l’exploration de la ville et de ses transformations urbanistiques.

L'exposition Power Pixels présente une série d'oeuvres virtuelles, d'impressions numériques et de sculptures sur le thème de la ville et de l'urbanisation à l'heure de la révolution numérique.

Sur les différents écrans de la galerie, défilent sous nos yeux différentes « Méta-cités ». Ces villes virtuelles s'inspirent des espaces urbains propres aux mégalopoles. Ces villes planétaires, sans début, ni fin, sans centre et ni périphéries, se génèrent d'elles-mêmes en un chaos de flux non programmables. Entièrement filaires, elles ne sont plus que des immenses enchevêtrements de réseaux, une architecture du cyberespace impossible à parcourir en totalité.

Ces cités digitales révèlent un principe urbain générique qui s’auto-reproduit sans état d’âme, sans souci de singularité. Elles nous projettent dans des villes où la nature disparaît au profit d’un urbanisme effréné et où, à terme, les villes se rejoindront entre elles.

Au regard de ces œuvres sur écran, sont présentées une série d’impressions en couleur et en noir et blanc qui fige ces villes imaginaires dans leurs expansions.

L'exposition présente enfin une série de sculptures en plexiglas réalisées grâce à la technique de découpe laser, qui matérialisent ces architectures imaginaires. La superposition des plaques transparentes ajourées crée des effets de mouvements cinétiques inédits renforcés par la lumière qui traverse les découpes. Il en émerge une esthétique du virtuel, mêlant matière et pixels. L'artiste devient un sculpteur du virtuel.

Ces villes entre réel et simulation traduisent les formes de la vie contemporaine et des villes aujourd'hui : renouvellement incessant, vitesse, transformation.

Abandonnant toute mémoire chronologique et linéaire, Miguel Chevalier construit en images, une "constellation de temps et d’espaces" urbains, entre destruction et construction, croissance et mutation.

Ses créations sont le fruit d’une réflexion pour renouveler le regard sur la ville et sur l’architecture, pour réinventer la ville de demain et imaginer notre monde futur.